Tout ce que voulez savoir sur le Programme Initiative Jeunes de FOKAL, sur les activités des 11 clubs de son réseau national
mardi 5 octobre 2010
Match d’exhibition à Fanm Yo la !
lundi 4 octobre 2010
Mascarade, par Ricardo Nicolas
jeudi 30 septembre 2010
Création d'un réseau de communication par les jeunes de Vague du futur
jeudi 23 septembre 2010
Remerciements du coordonnateur!
Bonjour,
Je voudrais adresser mes sincères remerciements à tous les jeunes (particulièrement des clubs de Christ-Roi, Cote-Plage, Mon Repos, Santo, Fond Parisien, Centre-ville, Camp-Perrin et Jérémie) et animateurs et animatrices du réseau VDF qui ont eu la gentillesse de me souhaiter, ce jeudi 23 septembre, un joyeux anniversaire!
Merci d'avoir pensé à moi! Vos voeux me réconfortent, et me poussent à persévérer dans mes engagements pour vous.
Bonne journée!
Jean-Gérard Anis
Coordonnateur du projet VDF
mardi 21 septembre 2010
Qui sera le premier?
Quel sera le premier club à présenter son projet de journée de sensibilisation (JS)?
Quel sera le premier club à le réaliser ?
Le défi est lancé. A proprement parler, il ne s’agit pas d’un concours ni d’une course contre la montre qui impose aux clubs de préparer à la va-vite leur JS pour récolter un quelconque trophée. Non non ! C’est plutôt une incitation aux clubs pour qu’ils arrivent à respecter les échéances auxquelles nous sommes contraints. Et par malchance, si 2 clubs réalisent leur journée le même jour, il y a de fortes chances que je sois présent à celle du club qui m’a envoyé son dossier le premier. Premier arrivé, premier servi.
Les dés sont jetés. La balle est dans vos camps. J’attends vos dossiers avec impatience. Gare aux recalés !
Je suis à votre disposition pour toute sollicitation de votre part.
A bientôt !
Le coordonnateur
lundi 20 septembre 2010
Journée récréative à la plage par le club VDF de Martissant

vendredi 17 septembre 2010
La problématique du genre au menu d'une séance du club de Darbonne

Le genre et la famille haïtienne
Les institutions de socialisation telles la famille, l’église, l’école doivent contribuer au développement de l’enfant. Comme stipule le point "d "de l’article 29-1 de la convention universelle relative aux droits de l’enfant : « Les états parties conviennent que l’éducation de l’enfant doit viser à le préparer à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix de tolérance, d’égalité entre les sexes et d’amitié entre tous les peuples et groupes ethnies, nationaux et religieux et avec les personnes d’origine.
Mais dans les familles haïtiennes, les rôles ne sont pas toujours distribués de façon équitable. Selon leur sexe, certaines taches sont attribuées aux garçons et d’autres aux filles. Ainsi, ce vendredi 3 septembre 2010, plus d’une vingtaine de jeunes du Club Vague du Futur de Léogâne / Darbonne ont participé à une séance autour du thème : Le genre et les familles en Haïti.
Au prime abord, les animateurs ont tenté de définir les concepts (genre, familles, équité de genre) ils ont présenté les types de famille, fait la différence entre sexe et genre afin d’enlever certaines confusions. Ensuite en atelier, 1 groupe de jeunes ont réfléchi sur des activités spécifiquement liées aux filles et 1 autre a planché sur les taches spécifiques des garçons. De là, on a pu remarquer que les activités telles faire la lessive, aller chercher de l’eau, faire la cuisine, s’occuper des plus petits reviennent aux filles tandis que les garçons aident leurs pères aux jardins, s’occupent des bétails. Ils ont vite compris que les filles ont beaucoup plus de travail à faire alors que les garçons s’occupent des taches les plus lourdes.
Pour ce qui attrait aux jeux les jeunes ont identifié des jeux qui sont réservés aux filles : osselet, marelle, sauter à la corde joue à la poupée par ailleurs pour les garçons : le ballon, le domino, jeux de cartes, les billes leurs sont réservés.
Pourquoi la société conçoit les rôles ainsi ? Les garçons sont ils supérieurs par rapport aux filles ? L’équité de genre est elle possible en Haïti ? Autant de questions qui alimentaient le débat pendant plus d’une trentaine de minutes. Ils ont profité de ce laps de temps pour se questionner sur les bases culturelles de la nation haïtienne, les tabous, les préjugés et les formes de discrimination.
Un jeune a même fait comprendre que certaines chansons traditionnelle comme : Tifi kipa konn lave pase chita kay manmanw » sont porteuses de cette marque de préjugé. Ce qui est pire, ce sont des chansons que les enfants apprennent à longueur de journée dans les salles de classe a-t-il affirmé.
Pour pallier à ce problème de genre dans les familles, certains jeunes ont proposé des rencontres de sensibilisation sur la question du genre d’autres ont demandé la valorisation des deux sexes dans toutes les activités. Une séance qui s’est terminée avec la satisfaction de tous.
par Maxandre Bien-Aimé et Max Grégory Saint-Fleur
Animateurs club VDF de Darbonne
Une année à la tête du PIJ
cher.es ami.es, Depuis janvier 2022, je suis appelé par la direction de la FOKAL à assumer la charge de la coordination du Programme Initi...
-
1/ DEFINITIONS GENERALES La culture selon Edward Burnet Taylor La Culture (anthropologie), est définie en 1871 par l’anthropo...
-
By Nancy Roc Posted on February 2, 2014 in Le monde « Eia pour ceux qui n’ont rien inventé », disait Aimé Césaire dans son livre in...
-
Cinq clubs de la région métropolitaine de Port-au-Prince (Cote-Plage, Mon Repos, Martissant, Centre-ville et Christ-Roi) et le club de Darbo...